Le shibari : une pratique contemporaine [ /Florilèges]

« Dans l’article Shibari : de la torture à l’art et l’érotisme, nous avions pu aborder l’historique de ce jeu des cordes partant d’une pratique punitive à une volonté d’embellir et de sexualiser le corps. Les trois artistes présentés : Charles-François Jeandel, Seiu Ito et John Willie, ont posé les bases d’une représentation érotique très particulière. John Willie par le biais de la bande-dessinée a réussi à créer un personnage – Gwendoline – qui inspire toujours des fantasmes personnels comme des œuvres artistiques. Mais le shibari ou kinbaku perdure à travers les siècles jusqu’à aujourd’hui. Il est difficile de passer à côté de cet effet de mode autour de ce que certain.es magazines appellent du « soft BDSM ». »

 

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/Publié le 24 novembre 2017/

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